Annabelle 2 (la Création du Mal)

via Bienvenue dans la Caverne du Cinéma.

3/5 – Pas mal
N’ayant pas assisté à la projection d’Annabelle premier du nom, je me contrefiche de connaître les origines de cette poupée diabolique. En fait, je l’ai uniquement regardé parce que j’avais apprécié la franchise Conjuring, notamment le premier opus et que si mes souvenirs sont bons, celle-ci était présente comme un objet de choix dans la salle où le couple Warren collectionnaient leurs trophées. Cela étant dit, je n’ai pas trouvé ce long métrage désagréable, le coté rétro et le cadre visuel de l’oeuvre étant particulièrement soignés. D’un point de vue purement horrifique, j’avoue qu’étant sorti de la salle de cinéma peu de plans marquants me revinrent à l’esprit, hormis peut-être la scène de la grange (ceux qui ont vu le film savent à quoi je fait allusion). C’est surtout l’ambiance anxiogène et oppressante qui a retenu mon attention. Par ailleurs, Le petit clin d’oeil à la nonne maléfique était plutôt bien trouvé. En bref, un film joliment filmé, ponctué de quelques séquences sympathiques, qui malgré ses incohérences scénaristiques constitue un amusement horrifique plus que correct.

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Insidious 4 (La Dernière Clé)

via Bienvenue dans la Caverne du Cinéma.

3,5/5 – Bien.
N’ayant pas lu le synopsis avant de me rendre à la projection, quelle ne fut pas ma surprise de comprendre que le scénario du film reposait sur les frêles épaules d’Elise (Linda Shaye), fameuse médium des 2 premiers opus de la franchise. Malgré quelques réticences à l’idée que son personnage devienne la pierre angulaire de ce 4ème volet, je fus rapidement convaincu par le choix judicieux du réalisateur. Cette actrice, révélée sur le tard, fait passer tout un panel d’émotions avec pudeur et justesse que ce soit dans l’empathie qu’elle dégage ou le sentiment de bienveillance qui l’anime. Pour ce qui est d’Insidious 4, même si James Wan n’est plus aux manettes, on retrouve toujours la marque de fabrique de ce génie de l’épouvante (Il est tout de même producteur du film). Mais ce qui était en soit une qualité épatante chez lui, à savoir quand et comment nous faire frisonner, cela peut se révéler également un handicap tant les ficelles des précédents Insidious sont réutilisées de manière grossière par Adam Robitel. Malgré cela, le film tient en partie ses promesses avec son lot de légers frissons, de suspens et avec une histoire qui nous en apprend plus sur les origines d’Elise. Au passage l’entité démoniaque du film est plutôt bien fichue. Au final donc, un bon petit film d’horreur qui sans révolutionner le genre ne manquera pas de vous divertir.

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Love Hunters.

via Bienvenue dans la Caverne du Cinéma.

1/5 – Très mauvais
Pourquoi ai-je donc regarder ce film? La seule réponse cohérente que je trouve est le fait qu’il était classé comme thriller psychologique. En dehors de cela, bien que je rejoigne bon nombre de critiques, sur l’aspect crasse, malsain, glauque de « Love Hunters », j’ai trouvé le jeu d’acteurs pauvre et sans saveur allant même jusqu’à certains passages à me plonger dans un profond ennui. Au delà du fait que John (Stephen Curry) ait le charisme d’une huître, la relation qui s’instaure entre les trois personnages de ce huis clos (le mari, la femme et la jeune fille) est digne de la pire psychologie de bas étage que l’on peut rencontrer au détour d’un coin de bistrot. En outre, les hurlements de Vicky (Ashleigh Cummings) kidnappée par ce couple de « pervers », ne sont pas épouvantables seuleument pour ce qu’elle subit mais aussi et surtout pour la santé auditive du spectateur. C’est peu dire sur la réussite de son interprétation. Et ne parlons pas de la fin aussi grotesque que le reste que je vous laisserai découvrir avec plaisir. Et pitié avant de rajouter le terme psychologique, regardez le film les critiques spécialisées, cela évitera aux spectateurs de perdre de l’argent pour rien…

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Hard Candy.

via Bienvenue dans la Caverne du Cinéma.

4 – Très bien
Déroutant, choquant, malsain, voilà les qualificatifs qui me viennent à l’esprit après être sorti de la salle de ciné. L’histoire met en scène une adolescente de 14 ans qui rencontre sur internet un séduisant trentenaire, photographe de son état.
Rapidement, la jeune fille se rend au domicile de Jeff (Patrick Wilson) et tout laisse alors à penser qu’elle va devenir la nouvelle victime de ce maniaque en apparence bien sous tous rapports. Et c’est là où ce long métrage nous prend totalement à contre pied, car très rapidement, c’est celui que l’on prenait pour le bourreau potentiel que l’on retrouve drogué et ligoté sur une chaise à la merci de sa jeune invitée. Hayley (c’est le prénom de l’ado au cœur de ce huis clos), va n’avoir de cesse de torturer psychologiquement et physiquement (La scène particulièrement dure de la castration) cet homme jusqu’à un dénouement assez inattendu pour ma part. Ici, pas de violence visible ou de scènes gores, tout est dans le sous entendu et les dialogues incisifs des 2 protagonistes. Ellen Page (actrice que je viens de découvrir) fait preuve d’une maturité et d’un sang froid dans le raffinement de la dénonciation du thème fondateur et au combien dérangeant surtout à l’époque actuelle, à savoir, celui de la pédophilie. L’angle de vue choisi par le réalisateur, celui de la victime devenant bourreau est à la fois déroutant et inattendu .La condamnation d’un système où tout est régi par Internet, notamment dans les rapports humains fait aussi beaucoup réfléchir. Comme je l’ai déjà signifié, bien qu’il n’y ait pas de plans choquants visuellement, le fond et la forme du récit aussi intéressant soit-il justifient amplement une interdiction aux moins de 16 ans.

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Parker.

via Bienvenue dans la Caverne du Cinéma.

2,5/5 – Moyen.
Je savais qu’en regardant ce film, il n’y aurait pas grand chose à en tirer tant au niveau du scénario que du message qu’il pourrait à la rigueur véhiculer. C’est un film d’action bête et prévisible que l’on regarde un dimanche soir avec un bol de pop corn posé sur un coin de table basse. Jason Statham fait ce qu’il sait faire de mieux, bastonner du méchant et se sortir de situations plus rocambolesques les unes que les autres, là où le commun des mortels ne survivrait pas une seconde. Une sorte de Rambo des temps modernes. Partant de ce postulat, si vous acceptez cet état de fait, ce film n’est pas le plus gros navet du genre. Avec un héros invincible, des vilains qui se font matraquer la tronche pendant presque 2h (et oui c’est un peu long), une touche féminine sexy incarnée par Jennifer Lopez, vous obtiendrez un divertissement qui vous fera oublier vos petits tracas quotidiens l’espace d’un moment et c’est bien là le but de ce genre de production.

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Les Brasiers de la Colère.

via Bienvenue dans la Caverne du Cinéma.

0.5 – Nul
Un scénario qui tient sur un timbre poste, un film d’une lenteur rarement égalée, c’est bien simple quand le générique de fin fût clos, je ne savais pas si la projection avait déjà commencé. Un casting alléchant mais très mal exploité, Christian Bale est aussi expressif qu’un poisson rouge et que vient faire le « Grand » Forest Whitaker dans cette galère… Aucun suspens, aucune action, pour un thriller ça la fiche mal. Je ne parlerai pas de la « beauté des paysages » comme certaines critiques car pour cela, j’ai la chaine Voyage ou Planète qui remplissent parfaitement leur fonction. Les Brasiers de la Colère est tout l’inverse que ce qu’il prétend être, c’est un plantage absolu.

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Usual Suspects

via Bienvenue dans la Caverne du Cinéma.

5/5 – Chef d’œuvre.
Génial, Grandiose, Fabuleux, les qualificatifs me manquent pour exprimer mon ressenti sur ce film culte. Malgré ses 23 ans d’âge, « Usual Suspects » restera comme l’un des plus grand long métrage du genre. Au delà d’une intrigue déjà passionnante, d’un jeu d’acteurs époustouflant (Mention Spéciale bien évidemment à Kevin Spacey), le twist final demeurera dans les annales du cinéma moderne. C’est véritablement une œuvre d’art qui nous est délivrée sur grand écran. Le voir deux fois est le strict minimum pour savourer la plénitude du scénario, de la mise en scène et des retournements de situations. Bravo.

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Reservoir Dogs.

via Bienvenue dans la Caverne du Cinéma.

5/5 – Chef d’oeuvre.
Premier long métrage de Quentin Tarantino, Reservoir Dogs laisse déjà entrevoir tous les prémices de ce qui va devenir un des plus grands réalisateurs de notre génération. Bien que le scénario tienne sur un Post-it, la flamboyance de la réalisation, les dialogues savoureux, notamment lors de la scène d’introduction du film, font de celui-ci un véritable chef d’œuvre.
La violence omniprésente est aussi une marque de fabrique de ce génie du grand écran mais comme il en sera par la suite, elle est tellement outrancière qu’elle fait partie intégrante de la composition. C’est avec grand plaisir que j’ai revu ce grand moment de cinéma et je conseille à tous ceux qui ne l’ont pas encore fait de se jeter dessus.

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Prisoners.

via Bienvenue dans la Caverne du Cinéma.

4,5/5 – Excellent.
« Prisoners » est un film totalement maîtrisé par son réalisateur. Malgré sa longueur (2h30mn) qui peut paraître rebutante au premier abord, on est tenu en haleine jusqu’à la fin sans se rendre compte du temps qui passe. L’habileté du scénario qui multiplie les fausses pistes, le jeu des acteurs, Hugh Jackman en tête dans la peau d’un père de famille ravagé par la douleur qui le mène aux portes de la folie, est extraordinaire de réalisme et d’intensité. Le décor dans lequel prend place cette histoire déchirante, une petite bourgade de l’Amérique profonde, entourée de vastes forêts, ne fait qu’amplifier le sentiment d’impuissance dans la quête de la police et des parents à la recherche de leurs enfants disparus. Ponctué de scènes dures et de retournements de situations inattendues, ce thriller, au suspens haletant, ne vous laissera pas une minute de répit. Une excellente surprise.

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The Last Jedi.

via Bienvenue dans la Caverne du Cinéma.

4.5 – Excellent
Fan de la première heure de Star Wars, j’ai été surpris mais aucunement déçu par ce nouvel opus. Le déferlement de passion qu’engendre cette saga mythique est à la mesure de la déception de certains. Mais il faut savoir raison garder, ce film tient en grande partie toutes ses promesses. Un émerveillement visuel rarement atteint, un rythme effréné qui nous prend à la gorge du début à la fin. J’ai ressenti un profond plaisir à retrouver les protagonistes principaux de la nouvelle génération, notamment Adam Driver, dont la prestation donne un tout autre charisme à son personnage. En ce qui concerne Mark Hamill, son rôle de Jedi tourmenté, en proie à une totale remise en question de LA FORCE me paraît complètement cohérente avec ce que nous laissait sous-entendre « Le Réveil de la Force ». Les touches d’humour et les petits clins d’oeil à la trilogie originelle sont tout à fait à propos. Bien sur, ce long métrage n’est pas exempt de tout reproche mais qui peut se targuer de l’être. En bref, un excellent moment de cinéma que je recommande à tous.

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