Solo: A Star Wars Story.

via Bienvenue dans la Caverne du Cinéma.

4/5 – Très Bien.

« Solo » est un pur divertissement cinématographique qui ne révolutionnera pas la franchise « Star Wars ». Néanmoins, le spectacle est au rendez-vous. Effets Spéciaux qui vous en mettent plein les mirettes, scènes de cascades, poursuites visuellement époustouflantes en vaisseaux spatiaux, personnages charismatiques et vous aurez déjà les contours de ce qui fera de ce blockbuster une relative réussite. Pour tout dire, je m’attendais au pire quant à la prestation d’Alden Ehrenreich dans la peau de notre si cher Han, incarné jusqu’à lors avec une maestria inégalée par l’incomparable Harrison Ford. Heureusement, le jeune acteur s’en sort plus qu’avec les honneurs et réussit même à reprendre le flambeau de manière convaincante. Le panel de personnages secondaires est aussi à la hauteur des attentes que l’on est en droit d’avoir d’une telle production, mention spéciale à mc DJ qui campe un Lando Calrissian tout à fait crédible. Woody Harrelson et Emilia Clarke tiennent également le haut du pavé. Pour ce qui est du film en lui-même, le scénario (bien que simpliste mais là n’est pas l’essentiel) reste cohérent et cerise sur le gâteau, moultes petits détails viennent enrichir l’histoire. A titre d’exemple, l’origine du nom Solo, la rencontre Han/Chewbacca mais aussi la genèse du fameux « Faucon Millénium ». Autant dire que les fans de la première heure de « Star Wars » seront comblés.
Au final, « Solo » remplit parfaitement son cahier des charges et ce n’était pas gagné d’avance.

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En eaux troubles.

via Bienvenue dans la Caverne du Cinéma.

0,5/5 – Nul.

Après que Jason Statham ait castagné tout ce qui pouvait se faire dans le genre humain, il fallait bien lui trouver un adversaire à sa mesure. Le yéti? non pas assez robuste encore pour notre super-héros des temps modernes… Et que diriez-vous d’envoyer ce brave Jason à la plage (au passage je le confonds parfois avec Jason Voorhees de Vendredi 13 tellement il paraît inhumain ce gars là) pour combattre rien d’autre qu’un Mégalodon, requin préhistorique disparu depuis grosso modo 2 millions d’années et mesurant plus de 20 mètres pour 60 tonnes ! Rien que ça…
Bon déjà au-delà du pitch ridicule, le film est bourré de tous les clichés imaginables. Le rigolo peureux, l’ex-femme, la probable futur femme de Jason à laquelle il n’aura de cesse de faire les yeux doux tout en lui sauvant la vie évidemment, le milliardaire salopard et j’en passe.
Pour ce qui est des scènes d’actions, les personnages secondaires remplissent parfaitement leurs rôles, à savoir servir de chair à pâté pour le méchant requin. Le pompon revient encore à ce bon vieux Statham qui trouve le moyen d’une part de ne jamais se faire égratigner par la bestiole et d’autre part d’arriver à la combattre à mains nues. C’en est trop pour moi, on a vraiment touché le fond, pas des Océans mais de la nullité cinématographique. « En eaux troubles » est un navet pur et simple.

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