American Horror Story Saison 3 – Coven.

via Bienvenue dans la Caverne du Cinéma.

3,5/5 – Bien.

Cette critique concerne uniquement la Saison 3 – Coven.
Une assemblée de femmes, digne (ou pas) héritières des sorcières Salem, tente de survivre à notre époque aux attaques diverses dont elle fait l’objet que cela soit face à leurs rivales (Les sorcières noires Vaudou ou encore les chasseurs qui malgré les siècles passés n’ont cessé de poursuivre leur traque). Mais peut-être le mal le plus dangereux vient-il de leurs propres rangs au travers de « La Suprême »? (incarnée magistralement par Jessica Lange).
Dans cette Saison 3, se posent moultes questions existentielles qui vont de la convoitise, le poids des préjugés, le pouvoir jusqu’au regard que l’on peut porter sur la décrépitude et la mort.
Malgré de nombreuses séquences « gore », on ne peut pas dire que cette saison fasse particulièrement peur. Au contraire, certaines situations tendent plutôt vers le burlesque et la comédie, ce qui au final est un mal pour un bien car cela apporte un peu de légèreté dans ce monde de brutes. Mais attention, ce n’est pas une comédie romantique non plus (sourires).
En résumé, une petite saison qui se laisse regarder avec plaisir mais bien moins effrayante que les deux précédentes.

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Tout le Monde Debout.

via Bienvenue dans la Caverne du Cinéma.

5/5 – Chef-d’œuvre.

.« Tout le Monde Debout » est une comédie romantique avec en toile de fond un sujet difficilement abordable au cinéma dans un film de ce genre, à savoir le Handicap. Force est de constater que le pari est complètement réussi. Traité avec une pudeur extrême, Franck Dubosc a fait de son long-métrage un hymne à l’amour, une ode à la joie, empreint d’une tendresse infinie. Alexandra Lamy, d’une beauté subjuguante et ravageuse, habite son personnage avec une justesse sublime, dont la capacité à vous séduire et à vous émouvoir est épatante, elle rend hommage à elle seule à la Femme avec un grand F. La relation qui s’établit entre Florence et l’autre protagoniste principal, incarné également par Franck Dubosc (à la fois réalisateur, dialoguiste et acteur) rayonne par sa finesse et cela sans jamais tomber dans la mièvrerie. Pour ce qui est de l’humour, rire du Handicap n’est pas chose facile et pourtant là encore les choses se font sans lourdeur ni condescendance déplacées.
Pour son premier film, l’humoriste-comédien a dépassé ses propres limites et nous livre un Chef-d’œuvre.

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Ghostland.

via Bienvenue dans la Caverne du Cinéma.

3/5 – Pas Mal.

Alors oui Ghostland bénéficie d’une mise en scène soignée jusqu’à la perfection, oui Mylène Farmer dont je doutais de la performance en tant qu’actrice est impressionnante de sobriété et de justesse (bien qu’elle donne par ailleurs de sa personne dans des scènes difficilement soutenables pour les âmes sensibles), oui les jeunes femmes sont très convaincantes dans leur rôle de victimes expiatoires de leurs bourreaux pervers et sadiques, oui ce long-métrage nous aspire dans une ambiance oppressante et malsaine, menée tambour battant du début à la fin. Pourquoi ma note est-elle si basse après tant d’éloges pour un film de genre horrifique? Tout simplement parce que je ne perçois pas le message qu’à voulu nous faire passer le réalisateur (Pascal Laugier). Ce déferlement d’atrocités, de violence m’a laissé le goût amer d’être le simple spectateur de séquences abominables ne laissant aucune place à la réflexion. Une sorte de voyage dans l’horreur qui exalte nos plus bas instincts. Au bout du compte, je n’attendais qu’une seule chose, que le film se termine, non par ennui mais pour mettre fin à ce calvaire insoutenable que subissait ces deux adolescentes. Ghostland est profondément dérangeant, choquant, éreintant mais sans aucune portée cinématographique. Dommage…

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L’Exorciste – Saison 1.

via Bienvenue dans la Caverne du Cinéma.

5/5 – Chef-d’œuvre.

Quelle surprise ! je n’en reviens toujours pas, enfin une série à la hauteur du film culte de 1973. Les acteurs sont tout bonnement excellents que cela soit les deux exorcistes incarnés par Alfonso Herrera et Ben Daniels ou encore la mère de famille et la jeune fille possédée, interprétées successivement par la magnifique Geena Davis et Hannah Kasulka. L’évolution de la relation entre les prêtres face au démon mais aussi face à l’institution ecclésiastique (rongée comme un fruit pourri) auxquels ils ont à faire face est particulièrement intéressante. Je ne m’étendrai pas sur la trame de l’histoire, à l’exception d’un point, à savoir que celle-ci se déroule au moment où le pape doit faire une visite officielle dans la ville où prend place l’action (Chicago). Je préfère laisser le téléspectateur le plaisir de découvrir les tenants et les aboutissants par lui-même mais sachez simplement qu’une révélation durant un épisode nous permet d’établir un lien entre le film et la série. Quel twist magistral ! L’ambiance glauque et sordide est parfaitement rendue, les différentes séquences d’exorcisme sont d’excellentes facture notamment du fait de maquillages et d’effets spéciaux à couper le souffle. Le récit vous tiendra en haleine du début à la fin, sans temps mort, au point que l’on en demande toujours plus. Une totale réussite. Bravo !

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Grave Encounters.

via Bienvenue dans la Caverne du Cinéma.

2/5 – Pas Terrible.

Malgré une ambiance anxiogène et oppressante filmée pour l’essentiel en Found footage, Grave Encounters m’a profondément ennuyé. Mon dieu que cela peut paraître long 1h30mn. Comme quoi tout est question de subjectivité. Étonnamment, ce long-métrage aurait pu être bien meilleur si il n’y avait pas eu l’apparition de ces spectres ridicules qui à mon gout ont gâché une grande partie de l’histoire. En dehors de cela, on peut y voir une dénonciation de la télé-réalité qui à coup de mises en scène spectaculaires fait son maximum pour duper le spectateur et abuser de sa crédulité. En résumé, un film trop long, malgré quelques bonnes idées et qui aurait gagné en crédibilité avec plus de sobriété.

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Sans Un Bruit.

via Bienvenue dans la Caverne du Cinéma.

0,5 – Nul.

Ceux qui qualifient cette daube de film d’horreur n’ont pas dû en voir beaucoup dans leur vie. Au menu: Aucun frisson, des créatures grotesques (un espèce de mix entre Alien et Predator) et un film d’une platitude sans nom.
La première partie de l’histoire qui est consacrée à nous faire découvrir comment survie cette famille rescapée dans un monde post-apocalyptique est d’une longueur insoutenable, la seconde partie où enfin il commence à se passer quelque chose ne tient pas du tout ses promesses. Pas effrayant pour un sou, ce long-métrage est en outre bourré d’incohérences et complètement prévisible. Et que dire du plan final vraiment affligeant…
Allez voir « Conjuring: Les Dossiers Warren » ou encore le mythique « Exorciste » si ce n’est pas déjà fait et là vous aurez une idée de ce qu’est un vrai film du genre.

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Paul, Apôtre du Christ.

via Bienvenue dans la Caverne du Cinéma.

4,5/5 – Excellent.

Que l’on soit chrétien ou non, Saul de Tarse reste une figure emblématique de l’histoire de l’Humanité. La reconstitution de la Rome antique durant laquelle nous sont narrés les derniers instants de la vie de Paul est tout simplement splendide. Bien loin d’être un théologien en puissance, ce film m’a permis de découvrir les grandes lignes de l’existence de cet homme hors du commun. A titre d’exemple, je ne savais aucunement qu’avant de devenir une des figures majeures du Christianisme, Paul avait longtemps été un persécuteur de chrétiens jusqu’à la révélation de sa foi sur la route de Damas.
Pour ce qui est du long-métrage en lui-même, les moments d’émotion sont nombreux et cela sans tomber dans une forme de mièvrerie qui aurait été plutôt dommageable au récit. Les dialogues sont incisifs, notamment ceux qu’il entretient avec Luc (Lui aussi Apôtre du Christ). La complexité de la relation qu’il nourrit avec Mauricius, le préfet romain qui le détient dans les geôles de sa prison est également très intéressante. Un film émouvant et captivant qui m’a touché au cœur.

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Les 7 Mercenaires.

via Bienvenue dans la Caverne du Cinéma.

3/5 – Pas Mal.

Ayant gardé un souvenir lointain de la version originale de 1960 de John Sturges, c’est avec un œil neuf que je me suis tourné sur cette récente relecture cinématographique des 7 mercenaires. En m’appuyant dans un premier temps sur les aspects positifs du film, force est de constater que le réalisateur (Antoine Fuqua) a frappé fort pour ce qui est de la reconstitution du Far-West de l’époque. Les paysages sont somptueux, la petite ville de Rose Creek où se déroule le cœur de l’action est portée à l’écran de façon tout à fait convaincante, autant dire que sur le plan de l’esthétisme le pari est à mon sens totalement réussi. En ce qui concerne les personnages principaux, Denzel Washington tire haut la main son épingle du jeu, en chef de meute de ces 7 justiciers, où son charisme légendaire donne un relief particulier à ce long-métrage. Pour ce qui est du reste, hormis la scène d’introduction avec le méchant de l’histoire, l’impitoyable homme d’affaires prénommé Bartholomew Bogue, j’ai trouvé que les séquences d’actions trainaient en longueur (interminables fusillades au sein de la petite bourgade), ajouté à cela quelques incohérences scénaristiques, les 7 mercenaires accompagnés d’une poignée de villageois inexpérimentés faisant face à une armée de plus de 200 hommes ! Par ailleurs, l’étude de caractère des personnages aurait pu être plus poussée. Je suis resté sur ma faim quant au pourquoi du choix de chacun d’eux. En résumé, un western honorable, qui malgré ses défauts vous fera passer un agréable moment mais qui ne restera pas dans les annales du cinéma non plus.

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Mister Babadook.

via Bienvenue dans la Caverne du Cinéma.

4/5 – Très Bien.

Présenté comme un film d’horreur, Mister Babadook, n’en n’est en fait pas un. Il relève plus du thriller psychologique traité sur fond de huis-clos, mettant en scène la relation pathologique qu’entretienne une mère et son fils depuis la mort du père de famille, décédé des suites d’un accident de voiture alors qu’il emmenait sa femme à l’hôpital pour son accouchement. Bien que le film commence lentement, il s’en dégage progressivement une ambiance anxiogène qui va crescendo au fur et à mesure que l’histoire avance. Ce fameux Mister Babadook dont on ne sait si il existe vraiment ou si il est simplement le symbole des sentiments refoulés des deux protagonistes principaux, reste jusqu’à la fin un mystère. On comprend petit à petit que le jeune Samuel, incarné par un épatant Noah Wiseman, est victime d’un syndrome de culpabilisation aigüe suite à la mort de son père et dont le comportement de la mère qui sombre dans un état psychotique effrayant ne fait qu’accentuer le mal-être profond. En ce qui la concerne, l’interprétation de son personnage aux multiples facettes, allant de la bienveillance la plus complète jusqu’à des crises de délires schizophréniques saisissantes est une réussite. Elle porte en elle un amour inconditionnel pour son fils et dans le même temps elle lui reproche plus ou moins consciemment d’être à l’origine de la perte de son mari. De tout cela découle un long-métrage dont la frontière entre l’étude de la folie et le paranormal est très difficile à déterminer.
A la fois, angoissant, terrifiant, touchant et déstabilisant, Mister Babadook détonne par son originalité et la réalisatrice, Jennifer Kent, aura sans doute l’occasion de refaire parler d’elle.

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Would You Rather.

via Bienvenue dans la Caverne du Cinéma.

4/5 – Très Bien.

Un très bon thriller horrifique auquel je ne m’attendais pas du tout, surtout du fait du peu de médiatisation dont il a fait l’objet. Le pitch est assez simple: Un groupe de huit personnes, triées sur le volet par un milliardaire autant pervers que sadique, accepte de participer à un dîner au cours duquel est organisé un jeu dont ils ne connaissent pas la teneur et qui verra le vainqueur repartir avec le jackpot. Là où l’affaire se corse, c’est que les différents protagonistes seront soumis à faire des choix cornéliens tout au long du repas qui auront des répercussions dramatiques sur eux-mêmes et les autres convives. Le jeu des acteurs est globalement bon, mention spéciale à Brittany Snow que je ne connaissais pas.
La tension et le suspens sont à leur comble tout au long du film, on ne s’ennuie pas une seconde. Les scènes « choc » ne faisant qu’accentuer l’effroi et la compassion que l’on éprouve pour les victimes a priori consentantes de ce spectacle macabre. Bien évidemment ce long-métrage soulève moultes questions sur les notions de choix, de libre arbitre, et même de sacrifice à l’égard de ses semblables. En bref, une vraie réussite qui mérite le détour.

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